La pièce est grande, belle, simple, blanche. De jolies boiseries sur les murs et un lustre qui pend du plafond. Tout le mobilier est complètement blanc et je me dis alors que lorsque la pièce est baignée de lumière, elle doit vraiment faire mal à la tête. Je m'assoie sur le canapé, blanc, et je regarde la propriétaire de l'appartement rentré dans la pièce.
-La décoration est de vous?
-Oui, mais je songe à changé d'ici peu.
-J'aime bien c'est... sobre.
Elle me tend un verre de cognac, je le prend et le bois d'une traite comme pour me donner du courage. Elle boit un martini, la boisson un peu clichée avec une petite olive dedans. Mais en même temps elle a une classe incroyable. Je regarde autour de moi comme pour trouver une issue de secours, au cas ou... et je tombe sur ce tableau que je n'avais pas vus. Un monochrome blanc immense qui se font complètement dans le mur de la même couleur.
Je n'ai aucune envie de rester. Mais pourquoi je suis là? Merde il fait chier Jean "Tu veras elle est géniale vous allez bien vous entendre". Tu m'étonnes, j'espère qu'il y a une drogue dans son verre pour qu'elle s'écroule et que je parte en courrant. Ou avec un peu de chance elle n'a pas l'habitude de boire et va s'écrouler ivre morte. Peut-être que des cochons dindes géants vont débarqué pour me sauver. Oula, je divague ("vague").
-Alors, où avez-vous rencontré Jean?
-Au bureau, il travaille 4 étages au-dessus.
-Ah ben oui, vous devez souvent vous croisez.
-Oh oui, dans l'ascenceur, à la cantine... Mais il est vraiment gentil.
Elle boit une gorgée de martini et pose son verre. Je me dis que son verre va faire une trace sur la table. Normale, c'est toujours ce qu'on se dit quand on est à côté d'une magnifique brune de 28 ans qui ferait baver n'importe qui. Il faut croire que je ne suis pas normal. pendant que je me concentre sur la trace que laisse le verre, je sens une main me remontant le long de la cuisse.
-Euh Marie, je ne sais pas trop comment vous le dire.
-Quoi donc?
-Vous pourriez enlevé votre main de mon pénis?
-Et bien quoi? ce n'est pas ce que tu veux?
-Non! Vous travaillez vraiment avec Jean?
-Oh mon coquin, tu vois pas que c'est ici mon lieu de travaille...
Voilà bien ma veine. Une fille de joie, une jolie fille de joie certe mais une fille de joie quand même. Sacré Jean va!
Je me lève, prends mes affaires. M'excuse auprès de Marie et part. Adieu jolie salon tout blanc. Bonjour tube d'aspirine, car effectivement, il donne mal à la tête ce salon.